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Sit-in de protestation des travailleurs de la santé affiliés au SNAPAP.

La fédération du secteur monte le ton. La fédération nationale du secteur de la santé affiliée au SNAPAP a tenue aujourd’hui le 05 juin 2013 un rassemblement de protestation devant la clique des brulés à Alger. Près de 200 travailleurs ont pris part à la manifestation où les protestataires ont dénoncé la HOGRA, en scandant « nous sommes des travailleurs et non pas des mendiants », « ziari dégage », comme ils se sont dit décidé à continuer la lutte jusqu’à ce qu’ils arrachent leurs droits légitimes. Les travailleurs ont demandé à leur fédération d’organiser un sit-in ouvert devant le ministère de la santé qui, en fermant les portes de dialogue, ne veut toujours pas résoudre les problèmes d’une façon sérieuse et réaliste, selon Benmessaoud miloud président de la fédération qui a déclaré que des dépassement de la part de l’administration ont été enregistré à l’instar de la direction de l’hôpital de Ben Aknoun, l’établissement de santé d’elbouni Annaba, l’hôpital de Tlemcen, et la direction de la santé de la même wilaya, qui essaient de mettre la pression sur les grévistes, et d’ajouter que la fédération tiendra une réunion demain jeudi le 06 juin 2013 afin d’évaluer le mouvement de protestation et décider des action à venir conclut-il. SNAPAP
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Décès de CHOGRANE HABIB, qui s’est immolé par le feu à l’hopital de Douira Le comité national des contractuels du pré-emploi et filet social affilié au SNAPAP dénonce les autorités publiques.

Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique Comité national des contractuels du pré-emploi et filet social Communiqué Voilà encore une autre victime du terrorisme administratif, de l’irresponsabilité des gens déployés arbitrairement pour occuper des postes rien que pour punir et réprimer le citoyen, voilà que CHOGRANE HABIB travailleur dans le cadre du pré-emploi, venu se plaindre auprès du directeur d’activité sociale de chlef de l’injustice qui règne à l’établissement dans lequel il travaille, mais hélas, le directeur ne le reçoit pas ! le jeune de 25ans n’a trouvé que de s’immoler par le feu pour exprimer sa tristesse, son désespoir, quand à la persécution dont il est victime. Suite à cet accident douloureux CHOGRANE HABIB décède à l’hôpital de Douira Hier soir à 17 heures. Le comité national des contractuels du pré-emploi et filet social affilié au SNAPAP dénonce fermement la persécution des jeunes travailleurs précaires, qui font souvent l’objet de suspension du travail, cessation de paiement, résiliation de contrats ou refus de renouvellement, alors qu’ils attendent leur intégration dans des postes de travail décents. D’autre part le comité demande l’ouverture immédiate d’une enquête judiciaire et administrative pour déterminer les responsable de cette tragédie, notamment que le phénomène du suicide ne cesse de se propager. Le Président du comité Boulcina Mohamed
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Ils réclament une intégration dans des postes permanents Les travailleurs du préemploi empêchés de se rassembler à Alger

«Des responsables des directions de l’emploi de plusieurs wilayas ont menacé les travailleurs de radiation s’ils participaient à des mouvements de protestation», affirme un représentant du comité du préemploi, affilié au Snapap. Le collectif national des travailleurs du préemploi, sous l’égide du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), a tenté, hier, d’organiser un sit-in devant le siège du Premier ministère. Peine perdue, la police a empêché les protestataires d’organiser leur mouvement et les a sommés de quitter les lieux. C’est finalement devant le siège de la maison de la presse Tahar Djaout qu’une trentaine de protestataires ont pu exprimer leurs revendications relatives à leur intégration dans des postes permanents. Plusieurs slogans dénonçant la politique de l’emploi ont été lancés. «Cela fait quatre ans que je travaille dans un des services de l’APC de Bourouba (Alger). Faute de postes, j’ai été, avec mes collègues, se trouvant dans la même situation de précarité, transféré vers le secteur de l’éducation. Nous sommes mis à la disposition des chefs d’établissement, où nous n’avons pas de statut précis, et sommes en situation d’attente continue», se plaint une jeune licenciée en droit, venue participer à ce sit-in. «Nous refusons d’être les sacrifiés de la politique de la paix sociale», crient les protestataires qui réclament une vraie solution «à la précarité généralisée dans laquelle nous sommes embourbés depuis des années». Venus de plusieurs wilayas, les délégués du comité des travailleurs du préemploi déclarent que les protestataires dénoncent aussi les retards accusés, dans l’attribution des salaires dépassant quatre mois. Selon Zabchi Khaled, vice-président du comité précité, «200 délégués ont été arrêtés par les services de la police alors qu’ils tentaient d’organiser le rassemblement devant le Premier ministère». Le comité dénonce une campagne d’intimidations contre les protestataires. Des responsables des directions de l’emploi de plusieurs wilayas «ne se sont pas gênés pour menacer les travailleurs de radiation s’ils participent à des mouvements de protestation».Selon le même délégué, le comité «se réserve le droit de saisir les instances juridiques et le Bureau international du travail quant aux dépassements des responsables locaux et à la campagne de répression sauvage dont font l’objet les protestataires». Il faut savoir que le salaire des jeunes recrutés dans le cadre du préemploi et du filet social, mis en place dans le cadre de la lutte contre le chômage depuis plus de dix ans est de 5000 à 15 000 DA pour ceux recrutés dans la Fonction publique. «Nous sommes détenteurs de diplômes universitaires, mais nous n’avons jamais été pris en priorité lors des recrutements. Bref, nous faisons le même travail que nos collègues, nous avons les mêmes tâches et devoirs, mais nous n’avons aucune protection. Nous avons toujours attendu une réintégration comme promis par les pouvoirs publics, mais, rien n’augure que le ministère du Travail compte se pencher sur nos préoccupations», désespère un fonctionnaire travaillant dans une université à l’ouest du pays. Les revendications de ce comité ont trait à la suspension de tout recrutement jusqu’à l’intégration de tous les effectifs du préemploi et du filet social dans des postes permanents. Le comité réclame aussi à ce que les années d’expérience soient prises en compte aux concours de recrutement dans la Fonction publique.  Le bureau algérois de la LADDH dénonce les interpellations : Plus d’une cinquantaine de syndicalistes, adhérents du Comité national des contractuels du préemploi et du filet social, affilié au Snapap, ont été interpellés, hier, suite à un sit-in organisé devant le Palais du gouvernement, dénonce la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) dans un communiqué rendu public par le bureau d’Alger. Celui-ci rappelle «aux autorités que l’ordonnance n° 01-11 du 23 février 2011 stipule la levée de l’état d’urgence et abroge le décret législatif n°93-02 du 6 février 1993 portant prorogation de la durée de l’état d’urgence instauré par le décret présidentiel n°92-44 du 9 février 1992». «De ce fait, souligne l’ONG, le droit de rassemblement, d’expression individuelle et collective sont consacrés par la Constitution, notamment dans l’article 32 qui stipule que les libertés fondamentales et les droits de l’homme et du citoyen sont garantis.» En outre, précise la LADDH, «l’article 35 indique que les infractions commises à l’encontre des droits et libertés, ainsi que les atteintes physiques ou morales à l’intégrité de l’être humain, sont réprimées par la loi». Après le rappel de ces dispositions, la LADDH indique que «vu les interpellations enregistrées, nous dénonçons toutes les atteintes aux droits des citoyens et des activistes de la société civile qui luttent pacifiquement pour défendre leurs droits». «Nous appelons les autorités à s’en tenir au respect des lois de la République et des conventions internationales. Nous demandons également la prise en charge des préoccupations des citoyens de manière sérieuse et efficace, sans instrumentaliser les services de sécurité et la justice qui empêchent les mouvements pacifiques d’activer, alors que leurs revendications sont légitimes», peut-on lire. B. M. Fatima Arab Elwatan du 27/05/2013
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conéfrence de presse du comité national des contractuels du pré-emploi et filet social affilié au SNAPAP

INVITATION A UNE CONFÉRENCE DE PRESSE Le comité national des contractuels du pré-emploi et filet social affilié au SNAPAP, étant en plaine action, a l’honneur de vous inviter à assister à la conférence de presse qui se tiendra ce vendredi 24 Mai 2013, à 11 heures du matin. Pour plus d’information, veuillez appeler : 0557.11.81.54/ 0772.93.47.23/ 0550.45.17.97. Président du comité Boulcina Mohamed.
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APPEL A LA DIGNITE

* toutes les personnes naissent libres égales dans la dignité et les droits de l’homme ceci est la base de la liberté et la justice et la paix dans le monde ; de là, surgit ce cri humanitaire qui brise le mur du silence pour cette frange qu’on appelle par convention handicapé et par allégorie le nom de citoyen ….mais sous observation ? Ils disent qu ils jouissent de textes de loi éloquents, protégés par une convention internationale qui défends leurs droits mais malheureusement ils sont absents de toutes les politiques nationales et vive dans un triangle morbide : la pauvreté – la maladie – la discrimination. A partir de là il est de notre devoir historique de lancer cet appel qui sera la voix de toute conscience vivante parmi le peuple algérien. Nos revendications légitimes sont indivisibles et les droits de l homme ne vieillissent jamais et ne se concrétisent pas par les faibles et les souhaits Pour cela la coordination nationale des handicapés algériens invite tous les activistes de la société civile à un sit-in solidaire et pacifique avec les personnes ayant un handicap devant le ministère de la solidarité nationale et de la famille comme expression pacifique et civilisée pour recouvrir leurs droits bafoués et leurs dignité perdu le 01 juin 2013 à 10 h du matin. Nous tenons à faire savoir que ce sit-in est inéluctable vu l’indifférence totale du gouvernement, des collectivités locale et l’administration locale et centrale à nos revendications depuis des décennies pour améliorer la situation des personnes ayant un handicap. Les expressions de ces lignes réfutent toute interprétation. Ensemble pour un meilleur avenir ou le petit sera respecté avant le grand et le démuni honoré. Pour tout information: 0550890737 – 0771442927
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Algérie : la société civile bâillonnée en vertu d’une nouvelle loi sur les associations

La condamnation d’un militant en Algérie, après que cet homme ait distribué des tracts sur le chômage dans le pays, est un signe inquiétant que la nouvelle loi règlementant le fonctionnement des associations est utilisée pour restreindre les activités des groupes de la société civile, a déclaré Amnesty International. Lundi 6 mai, Abdelkader Kherba, membre de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) et du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC), a été condamné à une peine de deux mois de prison avec sursis et à une amende de 20 000 dinars algériens (environ 190 euros) pour avoir distribué des tracts sur le chômage en Algérie en juin 2011. Il avait précédemment été harcelé par les autorités en raison de son action en faveur des personnes sans emploi ou de soutien à des syndicalistes. « Le dernier procès en date intenté à Abdelkader Kherba fournit encore un exemple de la manière dont les autorités algériennes utilisent le droit et le système judiciaire à mauvais escient afin d’intimider ceux qui défendent les droits sociaux et économiques », a déploré Ann Harrison, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International. « Si cette condamnation n’est pas annulée, cela enverra le message que la nouvelle loi sur les associations sera utilisée afin de restreindre encore davantage les activités des militants et des groupes travaillant de manière pacifique sur des questions que les autorités pourraient considérer comme subversives. » Abdelkader Kherba a déclaré à Amnesty International : « Cette condamnation vise à nous empêcher, moi-même et d’autres militants, de poursuivre notre action pourtant non violente. C’est un moyen d’intensifier les pressions exercées sur nous. » La Cour d’appel de la ville de Médéa (à environ 80 km au sud-ouest d’Alger, la capitale) a reconnu Abdelkader Kherba coupable en vertu de l’article 46 de la loi 12-06 relative aux associations, qui est entrée en vigueur en janvier 2012. Aux termes de l’article 46, les membres actifs d’associations non reconnues sont passibles de peines allant de trois à six mois de prison, ainsi que de lourdes amendes. L’Algérie a vu le nombre de manifestations relatives à la pauvreté, au chômage et à la corruption augmenter ces deux dernières années, et des militants et des syndicalistes ont fait l’objet d’un harcèlement judiciaire et de poursuites pour avoir simplement exercé leurs droits à la liberté d’expression et de réunion. En avril 2012, Abdelkader Kherba a été condamné à une amende et à un an de prison avec sursis, après qu’un tribunal l’ait déclaré coupable d’« incitation directe à un attroupement » pour avoir rejoint et filmé un sit-in de protestation organisé par des greffiers. Il a de nouveau été arrêté, placé en détention et poursuivi en août 2012 pour avoir tenté de filmer une manifestation contre les coupures d’eau à Ksar el Boukhari, dans la wilaya (préfecture) de Médéa. Inculpé d’outrage et violences à fonctionnaire, il a été relaxé et remis en liberté le 11 septembre. Bien que les autorités aient levé en 2011 l’état d’urgence qui était en vigueur depuis 31 ans dans le pays – avec en toile de fond les manifestations antigouvernementales à travers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord –, les groupes de la société civile et les défenseurs des droits humains continuent à subir menaces et manœuvres de harcèlement de la part des autorités, et le gouvernement a introduit de nouvelles lois restreignant les activités des médias et des organisations non gouvernementales. La loi 12-06 relative aux associations renforce le contrôle sur les groupes de la société civile et autorise les autorités à refuser de les enregistrer ou de leur verser des subventions, et à suspendre leurs activités ou même à les dissoudre. De nombreux articles de cette nouvelle loi vont à l’encontre des obligations qui sont celles de l’Algérie aux termes du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), qui consacre les droits à la liberté d’expression, de réunion et d’association. En mai 2012, le Rapporteur spécial des Nations unies sur le droit de réunion et d’association pacifiques a déclaré que les membres d’associations non reconnues doivent être autorisés à mener des activités, et notamment à exercer leur droit d’organiser des rassemblements pacifiques et d’y participer, et qu’ils ne doivent pas faire l’objet de sanctions pénales pour ce motif. En mars 2013, les autorités algériennes ont empêché une délégation de syndicalistes et de militants de la société civile, notamment des membres de la LADDH et du CNDDC, de franchir la frontière tunisienne pour se rendre au Forum social mondial, portant ainsi atteinte à leur droit à la liberté de mouvement, également garanti par le PIDCP. Amnesty International
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