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Un Sit-in devant le Ministère de la Santé, de la Population et de la Reforme Hospitalière le Mercredi 24 Juin 2009. Le cnsp/snapap déterminé plus que jamais, s’engage résolument à poursuivre la lutte et appel les travailleurs et les travailleuses de la santé à participer massivement au sit-in pour exiger la réhabilitation de nos revendications légitimes.
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ORDRES DU JOUR :
- Renouvellement du conseil syndical.
Après avoir souhaité à l’ensemble des présents la bien venu, un point d’information à été donner par le président du conseille national du secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, sur la situation au niveau des œuvres universitaire de bejaia.
Après un long débat l’ensemble des adhérents présents ont voté les représentant de leur nouvelle section syndical a bulletin secret, qui ressort comme suit :
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Le premier séminaire « Formation Des Formateurs et Formatrices » organisé par le SNAPAP (Syndicat National Autonome Des Personnels De L’Administration Publique) s’est ouvert lundi 01 juin au sein de la maison des syndicats autonomes à bach-djarrah, Alger, en présence d’une vingtaine de participants, venus de différentes Wilayates.
Placé sous la direction de M. MALAOUI Rachid, président du SNAPAP et d’une durée de quatre jours, il s’adresse à des militants syndicalistes de moins de 35 ans ; souhaitant s’initier aux techniques d’élargissement de la base syndicale.
Les séminaristes bénéficient des connaissances et de l’expérience de deux intervenants spécialisés en matière de formation syndicale.
« Notre But, l’acquisition du savoir et du savoir faire » nous dira Mustapha Tefahi, président de conseil national des jeunes travailleurs, « dans ce séminaire, nous avons apprit beaucoup de choses ; c’est vraiment très important » ajoutera un autre participant.
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La colère juvénile qui avait éclaté à Bordj-Okhris, mardi dernier, suite à une opération de recrutement au niveau de l’ADE, jugée trop sélective, a pris des proportions alarmantes, tant, dès le premier jour, les jeunes, que nous avons rencontrés sur place, avaient qualifié cet incident de la goutte qui a fait déborder le vase.
En effet, lors de cette journée et malgré l’annulation des recrutements par le wali, les jeunes émeutiers ont exigé la dissolution totale de l'APC et l’envoi d’une commission d’enquête sur sa gestion depuis 1993 par une seule personne et qualifié par les émeutiers de califat. Hier, pour la quatrième journée consécutive, la ville offrait une image de désolation avec des locaux fermés et des restes de pneus brûlés la veille ainsi que des pierres qui jonchaient les différentes chaussées, une image faisant désormais partie du décor quotidien des citoyens de Bordj- Okhris. Cependant, le pic a été atteint pendant la journée de jeudi. Des centaines de jeunes s’en sont pris à tout ce qui symbolise l’Etat, dont le siège de l'APC, celui de la daïra, la Poste, la Recette, ainsi que des locaux commerciaux. Sur plusieurs centaines de mètres, la route a été fermée à la circulation à l’aide de pierres et de pneus brûlés.
Y. Y.
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Inquiet de ne pas avoir reçu sa convocation pour le baccalauréat, un candidat inscrit en formule libre s’est présenté à l'Académie d’Alger pour s’enquérir de sa situation. Sur place, il a eu la surprise d'apprendre que les services de l’Académie n'envisageaient pas d'envoyer les convocations aux concernés par voie postale. Pire, on lui a clairement déclaré que l’administration comptait sur le «bouche-à-oreille» pour faire circuler l’information.
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LES SALAIRES LES PLUS BAS DU MAGHREB
Une participation qui, à l’évidence, ne peut, pour beaucoup de présents, être acquise si les chercheurs continuent de ne pas jouir de la considération voulue. Et ce, a-t-il été souligné, « aussi bien sur le plan professionnel que social ». Concernant ce point précis, le secrétaire général du SNCP n’a pas hésité à nous déclaré que « le statut particulier du chercheur permanent, promulgué en 2008, s’il comporte des points positifs en matière de conditions et d’exigences de recrutement, dans le sens où l’accès à ce secteur est désormais nettement mieux réglementé, n’en est pas moins en retrait, par rapport aux textes précédents, en matière de rémunérations…» Une situation qui fait, a-t-il poursuivi que « le chercheur algérien soit, de tous les chercheurs de la région maghrébine, le moins bien rémunéré… » Alors qu’il touche « en moyenne, 45 000 DA par mois, primes incluses, ses collègues marocain, libyen et mauritanien perçoivent, a-t-il tenu à nous le préciser, respectivement, l’équivalent de 1 200, 2 000 et 500 euros ; par mois également… Pour illustrer «la mauvaise répartition des ressources financières disponibles », Zoghbi nous a déclaré que « durant les cinq dernières années, 76% des ressources du FNR (Fonds National de la Recherche) sont allés aux 600 laboratoires de recherche universitaires, lesquels, du fait du caractère récent de leur création – la majorité a été créée après 2003, a-t-il précisé -, n’ont pas la capacité d’absorption voulue des sommes qui leur sont octroyées», alors que « les 24% (desdites ressources) restants |
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