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Une fois de plus, des agents de la Sûreté nationale usent de la violence physique contre les professionnels de la presse. Hier, le photographe du journal arabophone El Ahdath, Chenaâ Nour El Islam, en a fait les frais.
Il a été violemment agressé par des agents des forces de l’ordre au niveau d’El Mouradia. Envoyé par son journal pour couvrir le rassemblement des enseignants contractuels devant le ministère de l’Education nationale, le photographe a été molesté par des policiers. « Je prenais des photos du rassemblement quand un policier, derrière moi, m’a flanqué une gifle. Mon ordre de mission ne m’a pas épargné d’autres gifles et coups de poing. Ils se sont acharnés sur moi », raconte le photographe, qui était encore sous le choc dans l’après-midi d’hier. Les policiers sont allés plus loin, ils ont emmené le jeune photographe au commissariat. Là, on lui a supprimé toutes les photos qu’il avait prises du rassemblement des enseignants. « Au commissariat, les policiers ont éliminé toutes les photos que j’avais prises du rassemblement des enseignants, avant qu’un officier ne vienne me présenter des excuses », a ajouté la victime.
Aussitôt après avoir appris la nouvelle, les journalistes et photographes se sont rassemblés dans l’enceinte de la maison de la presse Tahar Djaout pour dénoncer cette énième agression dont sont victimes les professionnels de la presse dans l’exercice de leur métier. « Nous devons agir avec force pour mettre fin à ces agressions à répétition contre les journalistes et photographes », ont-ils indiqué. Ils comptent déposer plainte contre les policiers agresseurs. Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a exprimé sa solidarité avec le photographe et mis l’avocat du syndicat à sa disposition. Le SNJ se dit indigné « au plus haut point de ce grave dérapage des représentants d’une institution censée veiller à l’ordre public » et « se réserve le droit de porter plainte pour agression » auprès du procureur de la République.
Il a dénoncé aussi avec fermeté « une entreprise de casser du journaliste » et écrit, dans un communiqué rendu public hier : « Alors que le photographe s’apprêtait à montrer sa carte de presse, les policiers lui ont asséné des coups de poing. Visiblement non satisfaits de leur besogne, les représentants des forces de l’ordre décident de l’embarquer dans les locaux du commissariat d’El Mouradia. » La direction du journal El Ahdath compte, pour sa part, saisir la justice. La coordination des enseignants contractuels, choquée par la violence utilisée contre le photographe, a vivement dénoncé, dans un communiqué rendu public, « le comportement indigne des policiers ».
Par H. O.
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Intersyndical de la fonction pulique de l’Education nationale(cnapest ,snapap,satef,cla) a décidé, mercredi 11 novembre, de poursuivre le mouvement de grève initié dimanche dernier pour réclamer notamment la rétroactivité du régime indemnitaire depuis janvier 2008. Les syndicats, encouragés par un taux de participation élevé, ont décidé de maintenir leur mot d’ordre de grève jusqu’à l’ouverture de négociations avec leur ministère de tutelle.
Selon des enseignants grévistes interrogés, le ministère a fait le mauvais choix en refusant l’ouverture de négociations. Ils dénoncent également le recours aux intimidations et aux pressions pour les contraindre à reprendre le travail. Mardi, des policiers ont fait usage de la force pour disperser des enseignants contractuels en grève qui ont organisé un sit-in à proximité du ministère de l’Education nationale. Une dizaine d’enseignants a été interpellée.
Dans ce contexte, enseignants et syndicats évoquent la possibilité d’une grève illimitée, avec le risque d’une année blanche pour les élèves, si le ministère persistait dans son refus d’ouvrir le dialogue. Selon des sources syndicales, de nouvelles vagues d’enseignants ont rejoint le mouvement de grève ces dernières heures, en dépit les menaces du ministère d’une suspension de leurs rémunérations et de poursuites judicaires.
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Quelque 447 entreprises publiques ont été privatisées depuis 2003, faisant engranger au trésor public près de 1,4 milliard d'euros, a annoncé jeudi le ministre de l'Industrie et de la promotion des investissements Hamid Temmar.« Les recettes provenant de la cession d'entreprises publiques dans le cadre de la privatisation est estimé à 137 milliards de dinars (1,37 milliard d'euros) », a déclaré M. Temmar, cité par APS.« Ces recettes concernent la privatisation de 447 entreprises publiques durant la période allant de 2003 jusqu'au premier trimestre de l'année 2008 », a précisé le ministre, qui répondait à une question orale à l'Assemblée populaire nationale.Selon M. Temmar ces privatisations « ont permis la préservation de 40.000 emplois et la création de plus de 19.000 nouveaux postes ». Le gouvernement a maintes fois réaffirmé sa volonté de privatiser les entreprises publiques, trop lourdes à gérer, sauf celles dites « stratégiques » ou « de souveraineté », comme l'entreprise d'hydrocarbures Sonatrach, de l'électricité et du gaz Sonelgaz ou encore les chemins de fer.
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En 2009, sur les 94 438 sociétés commerciales existantes en Algérie, seules 44 041 ont déposé leurs comptes sociaux au niveau du CNRC, soit 47 % contre 40 % en 2008. En d’autres termes, plus de la moitié des entreprises algériennes sont hors la loi. Cela, veut dire que le gros des sociétés échappe à l’imposition fiscale, au contrôle et aux statistiques. Qui sont ces sociétés rebelles qui défient l’Etat, ses institutions et l’économie ?
Il est un secret de polichinelle en Algérie que la fraude fiscale est monnaie courante et que ces « fraudeurs » utilisent des subterfuges connus par les administrations fiscales, douanières et du commerce. Ce sont essentiellement des sociétés d’importation qui louent leur registre de commerce à des tiers aux fins de fuir le fisc. En deuxième position viennent celles du BTPH et ensuite les grossistes de divers produits.
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L’école vue par les Algériens. Voilà un sujet bien corsé qui a de quoi alimenter de longues et passionnantes discussions. El Watan a résolu d’en faire un sujet de sondage, en partenariat avec l’institut Ecotechnics. Réalisé selon la méthode des quotas, ce sondage d’opinion a été mené entre le 23 et le 29 septembre dernier et a touché un échantillon de 1243 personnes issues de 74 communes. Le questionnaire soumis aux personnes sondées s’est évertué à embrasser toute la problématique d’une école que l’on se plaît à qualifier de « sinistrée ». Que pensent les Algériens du rôle qui devrait être assigné à l’école ? Quid du niveau et de la qualité de l’enseignement dispensé ? Quel est leur avis sur le retour du français dans les programmes ? Que pensent-ils des méthodes pédagogiques en vigueur, de l’enseignement de tamazight, ou encore, sujet qui a emballé l’opinion cet été, du nouveau week-end et son impact sur l’agenda scolaire ? Voici en gros l’écheveau des questions qui ont structuré ce sondage.Les tendances qui se dégagent, est-il aisé de le deviner, plaident sans hésitation pour une réforme autrement plus hardie du système éducatif actuel qui souffre, déplore-t-on, |
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L’Algérie a perdu 4 places au classement mondial de l’indice du développement humain, passant de la 100e place, en 2008, à la 104e en 2009, lit-on dans le rapport du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) publié hier. C’est ainsi que l’Algérie est classée parmi les pays dont le développement humain est qualifié de « moyen ». Ce classement implique un total de 182 pays, répartis selon le niveau du développement humain (très élevé, élevé, moyen et faible). L’Algérie est devancée surtout par la Tunisie classée 98e, le Liban (83e), le Gabon (103e) et la Jordanie (96e). L’indice du développement humain (IDH) du PNUD va au-delà du PIB et offre une définition plus large du bien-être de l’individu. Ainsi, malgré les plans gouvernementaux destinés à soutenir la croissance et le développement, l’Algérie rétrograde à la 104e sur le baromètre du développement humain.
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Dans son édition du 13 septembre 2009, Le quotidien francophone Liberté, qualifie les travailleurs égyptiens de Haraga à la Une. Le journaliste était embarqué dans une voiture de gendarmerie pour accomplir sa mission. Ce qui est complètement contraire à l’éthique journalistique. Dans son article, il assimile ces pauvres ouvriers égyptiens à des criminels, en employant plusieurs termes péjoratifs : acolyte, bicoque, mensonge, haraga. Le journaliste rappelle l’importance des lois algériennes traitants des questions liées à l’immigration clandestine mais ne dit rien des mesures draconiennes liées à la régularisation des étrangers en Algérie. En cela on comprend que nos migrants en Europe sont des victimes alors que les migrants des autres pays en Algérie sont des coupables.
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La dégradation des conditions sociales, la baisse du pouvoir d’achat, l’envolée des prix des produits de première nécessité et la stagnation des salaires sont autant d’éléments qui ont été relevés par la Coordination interuniversitaire pour la démocratie après le 5 octobre 1988. Daho Djerbal, directeur de la revue Naqd d’études et de critique sociale, revient sur cette page de l’histoire de l’Algérie. |
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travailleurs menacés
La direction générale d’ArcelorMittal vient de dresser une liste de 1500 travailleurs du complexe sidérurgique à mettre au chômage. Une instruction a été envoyée à tous les directeurs d’unité d’ArcelorMittal El Hadjar à l’effet de procéder à une opération de réduction des effectifs. Non encore officielle, cette information vient en tout cas de faire réagir violemment le partenaire social du complexe, qui se dit prêt à engager un bras de fer avec l’employeur. Le syndicat comme le comité de participation de l’entreprise menacent tous deux de passer à un palier supérieur dans leurs actions de revendication à l’effet de contrecarrer les desseins inavoués de l’employeur indien.
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L’entreprise publique ENASUCRE, spécialisée dans le raffinage du sucre, qui a été cédée au groupe Blanky en 2004, puis à la SARL Ouest-Import d’Oran en 2008, pour un montant de 800 000 000 de dinars, selon les rapports du Conseil des participations de l’État (CPE), vit toujours une situation socioprofessionnelle des plus critiques suscitant l’ire des travailleurs, considérant leurs conditions de travail et aussi le non-respect des engagements formulés par le repreneur de l’entreprise. En effet, dans une lettre détaillée, l’ensemble des travailleurs de l’unité du sucre de Khemis Miliana, affiche sa colère, suite à des promesses non tenues de la part du repreneur qui refuse jusqu’à ce jour de payer les parts complémentaires de l’ordre de 10%. Selon les travailleurs, le repreneur a été sensibilisé sur les implications des quotes-parts individuelles revenant aux travailleurs au titre des 10 % et des différences entre les deux filiales, et ce dernier a accepté de prendre en charge financièrement un montant de quarante millions de dinars (40M DA) représentant le complément nécessaire pour relever la quote-part revenant aux travailleurs de l’ENASUCRE de Khemis Miliana. Cela a été validé suite à un accord donné par le candidat pour engager les opérations de processing indépendamment de l’aboutissement de l’offre de rachat des filiales, |
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